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Virgin Charleville

Rétro : 2008, l’édition de tous les records pour le cabaret vert !

Parti sur les chapeaux de roue avec 11500 festivaliers dès le premier jour, l'édition 2008 confirme le caractère exceptionnel de cet événement.
Auréolé d'une météo plus que clémente, cette 4ème édition, haute en couleur et riche en émotions, a battu tous les records avec 35000 festivaliers accueillis en trois jours.

 De belles images et un public comblé !


Avec une programmation des plus ambitieuses, tous les artistes qui se sont produits ont donné le meilleur d'eux mêmes, pour notre plus grand plaisir !


Le vendredi, les Ardennais de Ganisha ouvraient les festivités sur la petite scène, d'ailleurs agrandie pour cette édition, puis première grosse claque métal avec le groupe ETHS et Candice, la chanteuse à la voix non dépourvue de sensualité et de violence, du lourd donc pour cette première soirée, mais les élans poétiques de La Rue Kétanou, tout comme les rythmes hypnotiques des Californiens de Groundation ou encore la présence incroyable du rocker belge Arno nous confirment la richesse et l'éclectisme de ce festival.
Pour la seconde journée qui comptait pratiquement douze heures de musique ininterrompue, avec une programmation riche et variée ; du savant mélange de hip-hop et de jazz de l'excellent Beat Assailant aux élans tziganes du No Smoking Orchestra et du charismatique Emir Kustirica, en passant par le cocktail explosif des rockers de Headcharger, Parabellum, les vétérans du punk-rock français, ou encore les Girls in Hawaii qui ont su faire oublier l'annulations in extremis de d'EUS, c'est Barcella, le rémois, chouchou des bénévoles, et pas seulement, qui, présent pour la seconde fois au Cabaret Vert, mais cette fois sur la grande scène, ouvrait les festivités du jour, costume queue de pie, barbe de trois jours, des textes à la fois dans l'imaginaire et l'actualité absolue, un Barcella, qui sait jouer aussi bien avec les mots qu'avec le public.
La journée de dimanche, comptait elle aussi son lot de grands moments, aux côtés de groupes locaux comme Tagar, ou les Sliping Kangooroos, groupe festif (et c'est peu de le dire) proche de la pop rock anglo-saxonnne, du 100% naturel et spontané, le groupe Eddie and the Hot Rods, constitué en 1976 et toujours bien vivant, avec une musique forte, parfois agressive, qui fait bouger le spectateur, François Hadji-Lazaro l'ex-Garçon Boucher et son groupe mythique, Pigalle, qui a repris le chemin de la scène dix ans après sa dernière apparition en public, le groupe qui n'a pas pris une ride fait toujours passer sa magie un peu crue à travers ses textes réalistes, et, moment de pur bonheur avec Louis Bertignac et son trio, l'ex-guitariste de Téléphone ne ménage ni son temps, ni sa peine, une totale communion avec le public, et il ne se contente pas de ne nous proposer des reprises de l'ancien groupe, en plus de ses compostions personnelles il nous entraîne dans son univers, des reprises d'Hendrix, des Stones, ou encore des Who... Epoustouflant, c'est le moins qu'on puisse dire ! Bref, une IVème édition que se termine sur la même intensité qu'au premier jour.

Fort du succès grandissant des éditions précédentes, bénévoles et responsable se voient récompensé des efforts titanesques réalisé tout au long de l'année pour nous offrir un festival exceptionnel dans un site tout aussi exceptionnel. Une programmation des plus ambitieuses, une éthique environnementale encore plus présente, le village associatif, sans oublier les arts de rue, l'espace BD, courts métrages, graffs, jongleurs et marionnettistes qui font de cet événement ; Le Festival des festivals !


Toutes nos félicitations à l'équipe dirigeante du Cabaret Vert et chapeau bas pour l'enthousiasme des 500 bénévoles, rendez-vous à l'année prochaine !

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